Actualités ++++

 

 

Site avec l'Aide de Krea PUB.

Présentation

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Images aléatoires

Album photos

Mardi 25 décembre 2007

Après trois premiers matches, lors desquels le Barcelonais fût rapide tel un météore, Samuel Eto’o fût freiné dans sa course, dimanche soir, par le Real Madrid au Camp Nou.

Pratiquement pas d’occasions à négocier durant toute la rencontre, à l’image du Barça. Samuel Eto’o et son club terminent le match avec une feuille de statistiques vierge en but marqué, mais avec 1 but concédé dans leur gibecière, sur une reprise de volée de l’extérieur du pied droit du Madrilène Julio Baptista.

Deux semaines après son retour de blessure, qui l’a éloigné des terrains pendant près de trois mois et demi, le « Clasico » fût le match le plus rude des quatre disputés par le Camerounais. Marqué de près, parfois même à la limite de la régularité par les défenseurs centraux madrilènes Pepe et Fabio Cannavaro, Samuel Eto’o n’a jamais eu l’occasion d’actionner sa pointe de vitesse et l’efficacité qu’il avait rapidement retrouvé dès son retour à la compétition, face à Stuttgart en Ligue des champions et à Valence en Liga espagnole. Lors de cette dernière empoignade, Eto’o avait notamment ébloui les fans de foot, en marquant deux buts de toute beauté face au gardien Santiago Canizares. Et en Champion’s League, face au champion d’Allemagne, Eto’o fût également buteur, portant ses statistiques à un but en autant de match dans la compétition. C’est mieux qu’en Liga espagnole, où la « vitamine 9 » Azulgrana compte deux buts en quatre match, soit une moyenne d’un demi but par match.

Même si la vitesse météorique de Samuel Eto’o a été freiné par le Real Madrid, il a montré en quatre rencontres post blessure qu’il est toujours un attaquant redoutable. Dès son retour à la compétition le 9 décembre dernier face au Deportivo La Corogne, et même s’il n’avait pas marqué face au club de la Galice, Eto’o avait été très percutant. Ensuite face à Stuttgart, puis à Valence, Eto’o fût insaisissable. Et même si Barcelone est reléguée à sept du point du Real Madrid après les matches aller, la Liga n’est pas encore jouée. C’est sans doute pourquoi le milieu de terrain Blaugrana Andrés Iniesta disait avant la rencontre : « le « Clasico » est important mais pas décisif ». Bien que battus, Eto’o et Barcelone sont toujours deuxième au classement. Et Barcelone pourrait bien rendre la monnaie de la pièce au Real, en lui soufflant le titre à l’ultime journée de la Liga.

Source : FC barcelone.com
par Marc/claude publié dans : Cameroun
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 23 décembre 2007

Eto’o est resté muet. Cela peut paraitre utopique, mais c’est bel et bien arrivé. Au cours de la semaine précédant le clásico, personne n’a entendu la voix puissante de l’attaquant camerounais, qui a décidé de vivre en silence l’un des matches dont il rêve depuis des mois. Incroyable, mais vrai.

Samuel Eto’o a passé la semaine à courir. A La Masia, au Mini Estadi, et ce soir au Camp Nou, étranger à toutes les histoires vécues par le Barça.

Avant, il était l’acteur principal, maintenant il est devenu simple spectateur.

Les autres ont parlé d’ Eto’o ; lui il écoutait. Il est resté imperturbable, n’ayant pas l’envie de perdre le temps, ni son énergie dans autre chose que le foot, rien que le foot.

Il y a deux semaines, l’attaquant camerounais se trouvait encore à l’infirmerie, maudissant une blessure sur le muscle du shoot du pied droit qui l’avait écarté des terrains pendant trois mois.

Contrairement à celle qu’il avait subie la saison dernière, Eto’o a appris. Non seulement au sujet de la récupération—beaucoup moins médiatique et agitée que lors de la première blessure—mais également dans la réapparition. Il est revenu quand il était bien. Ni plus, ni moins. Il est revenu pour jouer et faire honneur à son nom. Bilan : trois matches (deux en Liga et un en Ligue des Champions) et trois buts.

Pour faire court, le vieux Eto’o est de retour. L’attaquant et le défenseur, le buteur et le défenseur central. Le footballeur qui s’était avéré capital dans les succès du Barça dans les premières années, même s’il n’avait pas avec lui la fanfare qui avait accompagné Ronaldinho. "C’est l’un des meilleurs attaquants au monde", rappelle Puyol, le capitaine azulgrana.

La valeur du camerounais ne se limite cependant pas à cela. Sa seule présence suffirait à voyager tranquille sur n’importe quel terrain.

Mais Eto’o c’est un peu plus, et même beaucoup plus. "Il est en plus, le premier défenseur de l’équipe", indique Puyol, qui ne considère pas son coéquipier uniquement pour sa force devant les buts, mais également pour l’effet de contagion qu’il diffuse.

Le fil de Samuel

Quand Samuel court en attaque, c’est comme si un fil imaginaire le reliait aux défenseurs centraux —ici Márquez et Milito—faisant avancer de la sorte le Barça de quelques mètres loin de Valdés. Du coup, l’équipe est plus groupée, plus compacte et surtout, plus solidaire. "Je suis convaincu que Eto’o fera la différence, il nous aidera beaucoup", affirme avec confiance Xavi, l’un des trois capitaines de l’équipe. "Après sa très longue indisponibilité, le retour d’Etoo était très important pour le Barça", indique Bernd Schuster, l’entraineur madrilène.

"Eto’o est très déterminant et il semble en plus qu’il soit revenu en grande forme", indique pour sa part Pedja Mijatovic, le directeur sportif du club blanc. Personne ne l’a dit, mais c’est ce fil d’Eto’o qui permis au Barça de retrouver la stabilité.

L’exemple de Mestalla

A Valence, le soir où le muscle de Messi a lâché et que Ronaldinho a voulu entrer en jeu sans qu’il lui en soit finalement donné l’opportunité, Eto’o a montré la voix.

Non seulement par les deux buts inscrits (quatre tirs, deux buts, 50% d’efficacité en seulement 67 minutes de jeu) mais parce qu’il a fidèlement représenté l’image de l’équipe. Le premier but est survenu suite à une action de Messi, concrétisée parce que Eto’o avait mis la pression et accablé Cañizares de telle sorte que le déjà ex-portier avait plongé maladroitement plus haut que la balle. Le portier a par la suite perdu sa place. Xavi avait créé l’ouverture, Léo avait feinté et Eto’o avait frappé après avoir balayé les deux défenseurs centraux.

Aujourd’hui, après une semaine au cours de laquelle il suivi un traitement anti grippal, Eto’o affrontera deux défensuers féroces de l’équipe blanche : l’italien Cannavaro, vieil adepte du catenaccio (34 ans), et Pepe, le prometteur portugais acheté au prix de Ronaldinho, tout en étant un défenseur central de 24 ans. Por eso, Eto’o apparaitra ce soir au Nou Camp, fuyant le silence pour se faire entendre.

par Marc/claude publié dans : Barca
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Dimanche 16 décembre 2007
par Marc/claude publié dans : Cameroun
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 16 décembre 2007
par Marc/claude publié dans : VIDEO ETO'O
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Dimanche 16 décembre 2007
par Marc/claude publié dans : VIDEO ETO'O
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Partenaires

Calendrier

Décembre 2007
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31            
<< < > >>
Blog : Musique sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus